La Flamme

Je te fais violence

Dans la cruauté de nos ébats

Je suis encore en transe

Mais je ne crie toujours pas

En plein coeur tu m’as touché

Sans aucune peur tu m’as saigné

Nous irons jusqu’au bout de la nuit

Nous rugirons comme des fous assagis

Il restera la flamme

Qui survit au fond de nos âmes

Mange les chaines que tu m’as ôtées

Toutes les chiennes

Se mettent à chialer

Elles ne m’en voudront plus

Le jour où je me tue

Le jour où je te tue

Le jour où tu n’en pourras plus

Nous irons jusqu’au bout de la nuit

Nous rugirons comme des fous assagis

Il restera la flamme

Qui survit au fond de nos âmes

Au fond de nos âmes…

Un Royaume

Bien blotti au fond de l’ennui

Je me meurs, je me meurs

Pendant que tu fuies

Je te tue et tu dévies

Plein de fureur

Je m’accroche et tu t’évanouies

A la lueur de ta voix

Les doutes s’échouent au fond de moi

Tu joues la reine et je fais le roi

D’un royaume qui n’existe pas

Je cavale et tu m’anesthésies

Sans espoir

Je fonds à la surface

L’héroïne de mes péripéties

Injecte du drame

A chacune de mes envies

A la lueur de ta voix

Les doutes s’échouent au fond de moi

Tu joues la reine et je fais le roi

D’un royaume qui n’existe pas

A la lueur de ta voix

Les doutes s’échouent au fond de moi

Tu joues la reine et je fais le roi

D’un royaume qui n’existe pas

Comme un fou

Au large, des horizons

Je ne vois que toi

Perdre la raison

Dessiner des croix

Caresser les corps

D’un signe gracieux

Effleurer la mort

Ou alors consumer les cieux

Tu ne tomberas pas…

Je te serrerai

Perdu ici-bas

Comme un fou sans regret

Comme un fou sans regret

Iremos adonde la luz no duerme

Alcool à profusion

Les diables sont rois

Poser la question 

A la lune ou à moi

Tout ces temps morts

Au sol ou dans tes yeux

Ad Astra

Per Aspera

Absinthe

Le sang de mon coeur s’échappe encore à flot
Je suis enfin seul et libère mon cerveau
Des étoiles qui filent et qui me hantent
Ouvrez les gueules désillusions dévorantes

La fée verte s’envole et se joue de moi
Mais va-t-elle à l’endroit où je ne suis pas ?
Qu’importe les saisons je toucherai le fond
Même si je la vois venant de l’horizon

Je ressens des ondes qui caressent ma peau
Et des convulsions qui rendent mon corps si chaud
Je le quitterai pour mieux te quitter aussi
Abandonne moi et ne reviens pas ici

Par Les Ailes

Allongez le sol de vos pas immenses

On ne voit rien d’autre à part la violence

De vos supérieurs et puis de vos maitres

De tous ceux qui vous envoient paitre

Les beaux jours et le soleil qui brûlent

Tout ça est au crépuscule

Les bons dieux et les religions

Jamais ne te sauveront

 

Brûlé par les ailes

Alors que tu visais le ciel

Retomber sur le sol

Après ces idées si folles

Tu ne pourras plus jamais croire

En autre chose que le noir

 

Je sais qu’on a perdu la guerre

Mais tout ça est éphémère

Viendront encore les espoirs

Déchus de leur tours d’ivoire

Attaqués de tous côtés

Détruits par leur avidité

Ils capituleront

Et viendra la sanction

 

Brûlé par les ailes

Alors que tu visais le ciel

Retomber sur le sol

Après ces idées si folles

Tu ne pourras plus jamais croire

En autre chose que le noir…

 

Brûlé par les ailes

Alors que tu visais le ciel

Retomber sur le sol

Après ces idées si folles

Tu ne pourras plus jamais croire

En autre chose que le noir